Les propriétaires non-résidents sur la Costa del Sol commettent souvent des erreurs de calcul fiscal, comme l'impôt annuel sur le revenu imputé, même pour les propriétés non louées. Ils négligent ou comprennent mal les obligations relatives à l'impôt sur la fortune, qui varient régionalement en Andalousie, ou sous-estiment l'impôt municipal sur les plus-values lors de la vente. Des erreurs dans le calcul de l'impôt sur les plus-values après la retenue obligatoire de 3 % sur la vente, ou l'omission de déduire correctement les dépenses pour les revenus locatifs, sont également fréquentes. Ces erreurs peuvent entraîner des dettes fiscales imprévues et des problèmes administratifs complexes. L'engagement d'un conseiller fiscal spécialisé est crucial pour une conformité précise et pour atténuer ces oublis financiers.
Les propriétaires non-résidents sur la Costa del Sol sont souvent confrontés à des erreurs de calcul fiscal courantes qui peuvent entraîner des coûts inattendus, notamment en ce qui concerne l'impôt sur le revenu imputé (Impuesto sobre la Renta de No Residentes - IRNR) et l'impôt sur la fortune (Impuesto sobre el Patrimonio). Une erreur fréquente est la sous-estimation de la base imposable de l'IRNR, qui s'applique même si la propriété n'est pas louée. Cet impôt est calculé sur un pourcentage de la valeur cadastrale et doit être payé annuellement. Pour 2026, il est crucial de comprendre les ajustements apportés à ces pourcentages ou valeurs cadastrales. Un autre domaine d'erreur de calcul concerne l'impôt sur la fortune, qui s'applique aux non-résidents dont l'actif net en Espagne dépasse un certain seuil. Bien qu'il existe une exonération nationale, les variations régionales en Andalousie peuvent avoir un impact significatif sur le montant final dû. De nombreux non-résidents ne tiennent pas compte de la déclaration et du paiement annuel de cet impôt, supposant qu'il ne s'applique qu'aux propriétés de grande valeur ou aux résidents. De plus, lors de la vente d'une propriété, les non-résidents sont soumis à une retenue de 3 % sur le prix de vente, qui est ensuite compensée par leur obligation fiscale sur les plus-values. Une mauvaise compréhension du fonctionnement de cette retenue, ou un calcul incorrect de l'impôt sur les plus-values (qui peut varier en fonction des coûts d'acquisition, des améliorations et des coefficients d'inflation), peut entraîner un paiement inattendu ou un processus de remboursement complexe. Les non-résidents oublient parfois aussi l'impôt municipal sur les plus-values (Plusvalía Municipal), qui est prélevé par la mairie sur l'augmentation de la valeur du terrain lors de la vente. Son calcul peut être complexe et dépend de la valeur cadastrale du terrain et du nombre d'années de possession, entraînant souvent des coûts sous-estimés. Enfin, des erreurs dans la déclaration des revenus locatifs, notamment l'absence de déduction des dépenses éligibles conformément à la législation fiscale espagnole, peuvent entraîner un IRNR plus élevé sur les revenus locatifs. Il est conseillé de faire appel à un conseiller fiscal qualifié spécialisé dans la fiscalité des non-résidents en Espagne pour garantir une conformité précise et éviter ces erreurs de calcul courantes.